Pousse l’ananas

Simon Landry et Maxime Guy se sont rencontrés à l’âge de 12 ans. Ils ont fait leur secondaire ensemble et c’est au CEGEP qu’ils ont eu l’idée de monter ce projet d’une fruiterie : « On avait tous les deux travaillé dans l’alimentation en job étudiant donc c’était comme naturel de faire un commerce là-dedans ». Partir de rien et créer un projet, c’était leur objectif. Ils voulaient être leur propre patron, contrôler leur lieu de travail et y imposer une dynamique. « Dans l’alimentation, il n’y a pas beaucoup de jeunes. On est arrivés avec un nouveau concept, avec un volet local et un volet environnemental. »

Dès le début, ils ont reçu beaucoup de soutien de leur famille, de leurs amis et ont reçu de nombreuses récompenses et bourses. « Aucun entrepreneur ne peut dire que c’est facile au début. » C’est ce dont nous témoignent Maxime et Simon. Aujourd’hui, ils travaillent encore de 50 à 60 heures par semaine pour veiller à ce que Pousse l’ananas soit en constante évolution. « C’est un défi au quotidien. » Sans leur famille et leurs amis, les choses auraient été plus compliquées. « C’est notre famille et nos amis qui nous aident pour la décoration, l’électricité, les courses et même le ménage. »

            Pousse l’ananas est une petite équipe globalement composée de jeunes étudiants. Ils connaissent tous très bien les clients et entretiennent des liens très personnels avec eux. « C’est une job de service à la clientèle. »  Ils veillent à conserver cette convivialité et à apporter de plus en plus d’offres à leur clientèle. Ils misent surtout sur la variété tout en gardant cette qualité des produits pour laquelle ils sont reconnus. Ils récupèrent aussi toute denrée qui peut être réutilisée en cuisinant à même l’épicerie des petits plats composés d’aliments invendus des derniers jours. Chez Pousse l’ananas, rien ne se perd, tout se savoure!   

           

 

Floriane et Emmie